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« Une "little lovely story" qui éclaire tout en douceur les chambres d'enfant. »

Manuela Ducloux, mère de deux enfants, est une maman dynamique et pleine d'ambition. Après avoir travaillé pendant 20 ans dans de grands groupes français tels que TF1, Carrefour, Renault... elle est partie s'installer et se ressourcer dans le Beaujolais. C'est dans la petite ville de Bois d'Oingt, dans le Rhône, que la créatrice de Polochon et Cie s'est implantée. Passionnée de décoration, Manuela Ducloux a d'abord décoré les chambres de ses enfants, en créant notamment de jolis objets, qui ont vite plu à son entourage. Elle a ensuite créé sa propre marque de déco et d'accessoires pour enfants.
La créatrice ne manque pas d'imagination, et a notamment imaginé la lampe nomade Passe-Partout, hyper pratique et design, pour les enfants. Mais Polochon & Cie c'est aussi du linge de lit, des miroirs, des porte-manteaux, des cadres et autres objets de déco pour enfants. Les modèles sont originaux et mêlent couleurs lumineuses, design délicat, ainsi que l'association de matières naturelles et industrielles. Polochon & Cie propose également de relooker des pièces de mobilier au goût de chacun. Une palette d'activités créatives et sympathiques, on adore ! La marque de déco prône également le « made in France », et travaille en collaboration avec des fabricants et artisans soucieux de la qualité et du respect de l'environnement ; le Rhône étant un lieu idéal pour une fabrication française de proximité et de qualité ! Découvrez sans plus attendre notre sélection d'objets déco 100% français, notamment notre must-have, la lampe Passe-Partout !

Les produits
Polochon&Cie en images
Rencontre
L'univers Polochon & Cie par sa créatrice,
Manuela Ducloux.
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Parlez-nous de vous et de votre parcours.

J'ai 44 ans, deux enfants, j'ai eu tout une carrière dans des grandes entreprises comme Renault, Carrefour et TF1 qui est ma dernière expérience où j'ai travaillé 17 ans. J'étais sur des postes de direction. J'ai mis beaucoup de temps à me sentir prête à créer mon entreprise. Puis à un moment donné, quasiment du jour au lendemain, c'est devenu mon seul objectif. Je me suis dit que j'étais prête, que j'avais une expérience qui faisait que je me sentais suffisamment mature, j'avais suffisamment confiance en moi, j'étais suffisamment structurée et je connaissais ma capacité de travail. Quand je parle de confiance, je parle de quelque-chose que je suis capable de réaliser seule.

Et à ce moment-là j'aimais déjà beaucoup la décoration, et je commençais déjà à réaliser des projets de décoration pour des amies. Je trouvais aussi que sur le marché des enfants il manquait des choses. Et après 17 ans chez TF1, j'ai trouvé que j'avais un peu fait le tour de la carrière dont je rêvais. Et on a décidé, mon conjoint et moi, de quitter nos jobs, de tout lâcher à Paris et de partir en province. On a décidé de venir à Lyon pour nous rapprocher de nos amis et de la société que mon mari a acheté. Donc tout coïncidait à ce moment là ! J'avais déjà commencé à me dire chez TF1 « il y a un problème dans les luminaires enfant, il manque un segment qui soit à la fois design, pratique, et utile ». J'étais passionnée par les lampes de chantier, l'idée est venue de ce point de départ. Alors bien-sûr, la lampe de chantier n'est pas du tout adaptée aux enfants, mais je suis partie de ça et je me suis dit qu'il faudrait vraiment ça aux enfants, mais complètement sécurisé, avec des matières douces. Et c'est à partir de là que j'ai commencé à travailler sur la lampe nomade Passe-Partout.

Derrière mon goût prononcé pour la déco et ce projet spécifique de luminaire pour les enfants, je suis également motivée par des valeurs fortes : travailler en local, créer ou maintenir des emplois, travailler sur des choses éco-responsables... Ça prend beaucoup de temps quand on est seule. J'ai deux enfants de 6 et 10 ans, c'est tout naturellement que je me suis penchée sur l'univers junior, parce que j'aime la couleur et là je peux travailler la couleur plus facilement que sur un univers bébé qui va être plus pastel ; même si ce n'est pas forcément toujours le cas, mais on est plus sur des couleurs scandinaves. Alors que là je peux aller sur des roses framboise, des jaunes, des bleus plus durs que la première série de lampes que j'ai faite. J'aime bien cet âge où on peut leur apporter du confort, avec quelque-chose de ludique mais pratique.

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Polochon&Cie, en quelques mots, c'est quoi ?

Pour moi c'est la première marque de déco qui est spécifique aux juniors et réfléchie pour eux. Toutes les autres marques de déco commencent aujourd'hui à travailler et se lancer dans l'univers bébé. Elles ne vont pas forcément sur l'ado, d'ailleurs il n'y en a quasiment pas. Pour moi c'est vraiment la première marque qui est définie pour les juniors, donc juste avant l'adolescence.

Pourquoi avoir choisi ce nom ? Était-ce un nom qui vous tenait à cœur ?

Mon petit s'appelle Paul, et quand il est né, son grand frère qui s'appelle Victor, l'appelait Polochon. Il disait « oh mon polochon chéri, comment ça va ? » Et effectivement, quand j'ai créé ma société, je n'ai eu aucun doute. Ma marque s'est tout de suite appelée Polochon, mais je trouvais que Polochon faisait un peu court et classique alors j'ai rajouté le « et compagnie », pour une image plus dynamique et correspondant davantage à ma cible "junior". C'est ludique, ça fait tout doux, en accord avec mon univers.

Pourquoi avoir choisi les oiseaux comme logo pour votre marque ?

Je ne voulais pas qu'on pense que je fais des édredons ou des polochons. Donc j'ai travaillé avec ma graphiste pour qu'il y ait cette espèce de lien, mais qui ne soit pas la plume. Je ne voulais surtout pas qu'il y ait de plumes pour ne faire uniquement référence à l'oreiller. On a travaillé sur deux choses. On a pensé que l'oiseau n'était pas en contradiction avec « Polochon » parce qu'il y avait des plumes. Et l'avantage des oiseaux, c'est qu'on a pu faire en sorte qu'ils papotent entre eux, ou qu'ils dansent, on ne sait pas trop. Mais en fait ils sont en bande, et au final ils représentent le « et compagnie ». Les oiseaux de Polochon&Cie ont de longues pattes, ça représente les enfants qui grandissent.

A quoi ressemble votre semaine type ?

Ma vie a changé depuis que j'ai accueilli une stagiaire. Je gère un peu les réseaux sociaux tôt le matin et tard le soir. Ensuite, nous devons faire un point sur les commandes et les stocks. Puis, je partage mon temps entre le suivi de la fabrication, le développement des nouveaux produits - où là j'ai la chance de travailler avec des amis qui viennent m'enrichir de leurs idées -, et sur le développement commercial. Sans oublier les salons qui se greffent à cet agenda. Tout est fabriqué dans la région, au coeur du Beaujolais. Mes fournisseurs sont locaux, situés entre Lyon et Villefranche, ce qui me permet de les visiter régulièrement. C'est l'avantage. On peut ajuster des productions, on peut réagir très vite... Je suis donc beaucoup chez mes fournisseurs. Au final, une semaine type se partage entre la fabrication, l'administratif, le commercial, le développement produit et la communication.

Quels sont vos projets futurs pour Polochon&Cie ?

On est en train de travailler sur les accessoires : de développer une collection d'abat-jours, puisque l'idée de la lampe est de pouvoir dévisser l'abat-jour facilement. Ces collections pourraient être saisonnières, avec des thématiques été, et des thématiques plus cocooning hiver. On développe aussi un pied : la lampe pourrait ainsi être posée comme une lampe de chevet, inclinée afin de pouvoir éclairer quand l'enfant lit dans son lit. On est également en train de développer des patères, pour accrocher la lampe au mur. C'est tout autour de la lampe pour l'instant. On travaille également sur une version 2 de la lampe, qui aurait éventuellement une fonction réveil.

Et on a d'autres projets de petit mobilier, mais qui sont vraiment en état de projet. On est aussi en train de créer notre catalogue.

On a un autre concept, les Anniv' box, qui vont bientôt être référencées. Les Anniv' box, ce sont des box dans lesquelles il y a 8 cartes d'invitation anniversaire, 8 enveloppes, 8 petits bracelets assortis aux cartes, pour que l'enfant puisse envoyer ses "invitations VIP", ou les donner à ses camarades à la fin de l'anniversaire, comme un cadeau souvenir. Vous retrouvez également à l'intérieur des box un petit cahier façon "Livre d'Or", une fiche cuisine, une fiche DIY, une fiche jeux collectifs et une fiche sport. Les personnes choisissent leur box parmi les thématiques proposées : « Fais-moi rêver », « La bande à Marcel », « Bizarre bizarre » et « L'aventure commence ici ». Pour chaque box, nous retrouvons quatre activités.

Si votre marque était une chanson, laquelle serait-elle ?

C'est compliqué ça ! (rires) « Ouvrez la cage aux oiseaux » de Pierre Perret. C'est un peu ça Polochon&Cie. Mes enfants la chantent aussi... L'idée de la lampe c'est que les enfants la maîtrisent et retrouvent une liberté qu'on n'a pas avec une suspension ou une lampe de chevet. « Ouvrez la cage aux oiseaux » c'est aussi dire « retrouvez la liberté ». Donc c'est être raccord entre la déco et ses enfants qui sont autonomes et qui ont des goûts affirmés de plus en plus tôt.

Décrivez la déco dans votre maison en quelques mots.

J'ai une très vieille maison en pierre dorée, pierre jaune typique de la région beaujolaise. Avec le Soleil qui s'y reflète, cela donne une lumière extraordinaire qui tranche avec le ciel bleu. C'est superbe ! Je suis dans un petit village entièrement en pierre dorée, et j'ai une veille maison qui a, a priori, servi pour cacher des résistants. Je n'en ai pas encore trouvé dans mon salon. (rires) C'est la maison de l'ancien maire de Lyon, Louis Pradel, qui auparavant appartenait à sa mère. Il cachait à priori des résistants et des armes. Voilà pour l'histoire de cette maison. Nous avons la chance d'avoir 18 fenêtres, les pièces sont très lumineuses.

J'ai tout refait en matière de déco. Je travaille le bleu canard, le jaune – l'étage des enfants est jaune, avec de beaux stickers sur les murs pour qu'il y ait une jolie histoire à raconter, qu'on n'ait pas peur du noir. Ils ont plein de coussins sur leurs lits par exemple, que je leur ai faits, parce que quand on lit l'histoire du soir c'est un moment privilégié et il faut qu'on soit bien installé. J'affectionne aussi les grosses suspensions, je travaille énormément avec car je trouve que ça donne une lumière particulière dans les espaces. Et quand on travaille des suspensions où il y a du feutre, où il y a de la matière, je trouve que la lumière est intéressante. Je suis très sensible à la notion de lumière. J'aime les espaces très faciles, avec une circulation simple, pas avec dix milliards de recoins. J'ai craqué sur cette maison parce qu'il y a un immense escalier central en pierre, et après les espaces sont assez simples avec des pièces plutôt à taille humaine.

Le mobilier est plutôt contemporain, et en objets j'apprécie plutôt les vieux vases, les vieilles théières, plus des choses que je chine. Par exemple, tous mes plats sont chinés, je n'ai quasiment pas de vaisselle neuve. En ce qui concerne la chambre des enfants, leurs lits sont modernes, on y trouve de grands placards avec des anciennes portes ou encore un vieux bureau entièrement décapé et repeint en couleur.

Où trouvez-vous votre inspiration ?

Je la trouve dans l'observation et l'échange. Pour moi, l'échange est primordial. J'essaie d'être présente partout, dans des réseaux de mamans, de femmes, quand je peux organiser un événement avec des enfants, je le fais car c'est là que je peux les voir évoluer. Et c'est dans l'échange que je vais comprendre ce qui peut manquer.

Quel est votre passe-temps favori ?

La rénovation de meubles. C'est pour ça qu'on en trouve un peu sur mon site internet, dans la rubrique l'Atelier vintage & cie. Je chine des meubles et je les transforme, toujours pour les enfants, en tapissant par exemple les intérieurs des tiroirs avec la BD préférée des enfants, pour essayer de faire en sorte qu'il y ait un vrai lien entre les éléments qui sont dans leur chambre et eux.

Racontez-nous une anecdote de votre enfance.

Ma grand-mère était une couturière, et moi j'ai toujours baigné dans du tissu. Dès que je passais des vacances chez elle, on faisait des tentes, elle me faisait des robes avec un bout de tissu. J'ai en permanence gardé ce lien avec ma grand-mère. J'ai même récupéré sa machine à coudre parce que pour moi c'est un symbole de lien. J'ai eu des métiers pas du tout dans la création, et donc je pense qu'à un moment donné on a un lien avec cette espèce de chose qui était en nous et qui n'est pas sortie, je ne sais pas pourquoi. Je pense que ma grand-mère a été l'inspiration, parce que c'est quelqu'un qui aimait les tissus, les matières, qui m'a appris à toucher les matières, qui m'a appris le travail manuel, là où mes parents m'ont calibrée pour travailler dans les grosses structures. Et donc par exemple, quand on travaille les collections d'abat-jours avec du tissu, c'est le meilleur moment de ma journée. Je sors tous les tissus et je suis dedans, et j'adore ça ! Et je pense que ça vient de ce lien d'enfance-là.

Un mot/une phrase pour décrire Filedanstachambre ?

J'ai adoré le contact avec Virginie, j'ai trouvé une bienveillance et un naturel, une gentillesse à laquelle je ne m'attendais pas forcément. Pour moi, Filedanstachambre c'est l'univers enfant et c'est le choix de créatrice. Il y a une recherche du produit particulier avec une histoire, et je trouve aussi que c'est amener au client une histoire derrière l'objet. Et je pense que Filedanstachambre le remplit complètement.