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« L'élégance intemporelle du style Gustavien. »

Nathalie Partouche crée en 1995 Suède Import, mettant en avant le savoir-faire des pays scandinaves en distribuant des marques reconnues pour leur meubles de qualité. En 2019, elle décide d'apporter sa touche personnelle en créant Gustavienne, une marque qui raconte une histoire inspirée de la tradition suédoise.
Elle nous fait plonger dans les aquarelles de l'artiste suédois Carl Larsson, créant un décor nous faisant voyager dans le temps, au milieu des boiseries et des meubles en bois massif. Le style Gustavien inspire un univers plein de charme et d'élégance qui vous permettra de meubler avec chic la chambre de bébé.
L'ensemble des créations sont réalisées avec une minutie d'orfèvre, en s'inspirant des règles du Nombre d'Or afin de concevoir une collection aux proportions harmonieuses. Des détails raffinés ornent chacun des meubles, faisant apparaître une rose sauvage sculptée au-dessus de chaque pied et de ravissantes perles sur les contours.
La réalisation du mobilier s'inspire du savoir-faire traditionnel des menuisiers du XVIIème siècle, afin de proposer des meubles authentiques de très grande qualité. Nathalie utilise uniquement du bouleau massif de premier choix, issu de forêts éco-gérées d'Europe du Nord, pour fabriquer ses collections. Un vernis à base d'eau apporte une finition pleine d'élégance à l'ensemble des créations.
Découvrez sur Filedanstachambre ces magnifiques meubles en bois, ouvragés dans un style Gustavien revisité pour nos intérieurs design !

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Présentez-vous-en quelques mots. Quel est votre parcours ?

J'ai créé la société Suède Import en 1995, nous fêtons donc ses 25 ans cette année. A l'époque, après avoir fait des études dans le secteur du tourisme, je travaillais sur Paris dans une agence spécialisée sur la Scandinavie. D'origine suédoise par ma mère, j'ai passé les dix premières années de ma vie à Stockholm. C'est très certainement de ces racines que vient ma passion pour la décoration et le design. Depuis toute petite, j'ai été imprégnée de cette culture du bien-être, du confort à l'intérieur des habitations… En Suède, les hivers sont longs et froids et il y a peu de lumière. Les suédois ont développé un art de vivre où l'intérieur doit être très cocon, accueillant et chaleureux.
Comme beaucoup de personnes que j'ai pu croiser dans le monde de l'enfant, un jour il y a eu un déclic. Quelque chose se passe quand nous-même nous devenons à notre tour parents. Lorsque j'ai eu ma fille, je me rendais très régulièrement en Suède pour trouver des produits de puériculture à la fois beaux et de qualité que je ne trouvais pas en France. Avant les années 2000, l'offre pour enfant n'était pas aussi développée qu'elle peut l'être aujourd'hui. On trouvait essentiellement des produits assez basiques vendus dans des chaines de grande distribution. C'était complètement différent, il n'y avait pas Internet, pas accès à Google. Les gens qui ne voyageaient pas n'avaient pas la facilité actuelle de voir ce qui existait ailleurs. J'ai senti qu'en créant Suède Import, je pourrais faire partager ma passion pour ma culture maternelle et son art de vivre qui place l'enfant au centre de la famille. Au début, j'allais chiner dans les boutiques en Suède et je prenais contact avec des fournisseurs.
Au départ, j'ai surtout travaillé avec les vêtements, le textile bébé. J'ai commencé par importer les « chaussons-chaussette » suédois. A l'époque il n'y en avait pas en France. J'ai commencé avec ça et aussi la fameuse salopette de jeu pour aller dans les bacs à sable. Ça c'est un indispensable. Avec elle qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige, on sort les enfants ! Donc j'ai travaillé longtemps, au moins une quinzaine d'années avant de me lancer dans le meuble. Mon premier gros client de l'époque a été Graine d'Eveil (aujourd'hui devenu Oxybul). Ils éditaient des catalogues de VPC et choisissaient des produits que les autres n'avaient pas encore. On vendait beaucoup, ils prévoyaient des stocks pour six mois, chose qui est complètement différente aujourd'hui. Ensuite j'ai également travaillé le textile avec d'autres distributeurs tels que Vert Baudet et Decathlon.
En 2002, lors d'un voyage au Danemark j'ai eu l'occasion de rencontrer Stig Leander, le créateur de la marque Leander. J'avais découvert son premier produit, le berceau suspendu sur trépied, et j'étais vraiment tombée sous le charme. Il venait de démarrer. Je lui ai dit : il faut absolument que l'on tente ce produit en France, c'est complètement nouveau et révolutionnaire ! Nous avons fait Maison & Objet avec juste avec ce berceau mis en scène dans une ambiance inédite pour l'époque, et nous avons eu un retour fantastique.
Au début des années 2000, la tendance des chambres d'enfants en France était encore sur des meubles très colorés dans le style Vibel. Il y avait aussi beaucoup de mobilier plastique. J'ai présenté ce berceau sur un joli plancher, j'avais des bouleaux, des gros arbres derrière, c'est vrai que ça dénotait. Ça a bien plu, ça a fait du buzz ! Tous les magazines, que ce soit Marie-Claire Enfant, Milk… en ont parlé. J'ai démarré avec Le Bon Marché à Paris et le berceau a même figuré une année chez Nature & Découverte. Ils avaient été séduits par son esprit nomade. L'avantage de ce berceau c'est que l'on peut le transporter d'un point à un autre assez facilement grâce à son trépied qui se replie. Ensuite Leander a lancé son fameux lit évolutif, j'ai continué l'aventure dans le meuble qui a pris de l'importance et j'ai peu à peu arrêté le textile.

Quand avez-vous créé la marque Gustavienne ? Qu'est-ce qui vous y a conduit ?

La marque Gustavienne forcément c'est d'inspiration du style Gustavien. Comme je vous l'ai dit, j'ai vécu en Suède jusqu'à l'âge de 10 ans. Le suédois c'est ma langue maternelle. J'ai baigné dans cet univers, avec ces meubles-là. Ça m'a toujours parlé. J'étais sensible à ce style à la fois classique et épuré. J'avais en tête de faire quelque chose dans le style Gustavien pour bébé, avec des meubles répondant aux normes d'aujourd'hui. C'était aussi l'occasion d'avoir quelque chose de différent sur le marché que le style scandinave très simple associé à Ikea. Je sentais qu'on avait besoin peut être d'un peu plus de romantisme. Cela faisait plusieurs années que murissais en moi l'idée d'une telle collection. N'ayant pas une formation technique de designer produit, je l'ai réalisée avec Bo Ekström, qui avait déjà créé des produits pour Suède Import, dont l'indémodable table à langer Naty. Pour la collection Gustavienne, nous avons échangé ensemble pendant des semaines. Je lui faisais des propositions et il étudiait les possibilités techniques, faisait les calculs…
Pour la petite histoire, le style gustavien vient à l'origine du style Louis XVI. A l'époque le roi de suède Gustave III qui allait accéder au trône se rendait souvent à Versailles, il adorait ce style de meuble qui était quand même très chargé avec des dorures, des pieds cannelés... Quand il est retourné en Suède, étant donné qu'au 18ème siècle la Suède n'était pas dans une bonne situation économique, il a imposé le style Louis XVI mais revisité et allégé. Les dorures, il n'y en avait pas en Suède. La situation économique du pays ne le permettait pas. Donc ils ont remplacé les dorures par des couleurs claires.

Cette marque Gustavienne, vous l'avez officiellement lancé sur le marché en quelle année ?

Les premiers prototypes ont vu le jour en 2017. En 2018, nous avons eu des pré-commandes mais nous ne pouvions pas livrer. La mise en production a été plus longue que prévu car le designer a été très exigeant sur le haut niveau de qualité. On peut dire que la marque a commercialement été lancée de manière officielle en 2019 sur le salon Maison & Objet.

Pouvez-vous présenter votre marque en quelques mots ?

Gustavienne, c'est un style Gustavien mais revisité aux normes d'aujourd'hui. Les différents shootings photo que nous avons réalisé montrent que ces meubles-là rentrent dans tous les univers. Aussi bien classique que bobo chic.

Qu'est-ce qui vous a inspiré pour imaginer tous les petits détails qui ornent les meubles Gustavienne ?

Alors ça c'était l'idée de Bo Ekström, on était partis au départ sur des petits traits, comme une corniche, mais ça nous plaisait moyennement. Après l'idée aussi c'était de faire comme une frise, ils appellent ça des glands, qui se jouxtent les unes aux autres. Mais après ça donnait un côté trop classique et on ne voulait pas être trop classique, on voulait être dans l'air du temps. Chic, mais dans l'air du temps, pour que ça puisse plaire à tout le monde. Donc c'est vrai que les perles, ce n'est pas mon idée, c'est Bo Ekström qui a créé ce motif. Après dans les angles des pieds, de part et d'autre, il y a une rose sauvage. Ça c'est typiquement suédois, vous savez les roses qui sont dans les prairies, qui ne sont pas très fournies.
Les poignées en laiton sont très chics et ça ressort bien sur les meubles. On a cherché quelque chose de plus moderne, argenté, dorée ou couleur fer rouillé, mais ça n'allait pas du tout. Il fallait que ça reste dans l'esprit d'origine et le laiton se patine bien avec le temps. Parce que le but avec ces meubles en bois massif, c'est de les transmettre de génération en génération.

On retrouve beaucoup de roses sauvages dans le style suédois ?

Dans le style Gustavien, oui. On s'en est un peu inspiré. J'étais allé voir le grand musée national nordique à Stockholm et là, il y a toute une exposition sur le meuble Gustavien, et effectivement cette rose-là revient souvent…

Où trouvez-vous des menuisiers possédant encore le savoir-faire spécifique du 18ème siècle ?

Cette tradition du travail du bois s'est perpétuée dans les pays Baltes, qui sont couverts de forêts. Tout le bois, les matières premières proviennent des alentours des ateliers de fabrication. Pour la rose qui est sculptée à la main, nous nous sommes s'est adressé à un petit atelier en mesure de produire des petites quantités, donc des séries de 5 ou de 10, c'est vraiment à l'unité.

Vous mettez en avant un processus de fabrication responsable, en quoi est-ce important pour vous de vous orienter vers une démarche écologique ?

Il faut savoir tout d'abord que la législation européenne oblige d'utiliser des peintures à l'eau pour les meubles. Il est interdit d'utiliser des peintures avec des phtalates, des formaldéhydes. Un enfant on sait bien que quand il commence à se mettre debout il grignote le bord du lit…
Pour les modèles Gustavienne en finition bois naturel, nous utilisons une huile alimentaire. L'avantage avec l'huile c'est que ça vieillit très bien, ça ne s'écaille pas, ça ne s'effrite pas. Le bois absorbe l'huile et offre un aspect patiné avec le temps, qui évolue avec le lit. Le but c'est de transmettre ses meubles aux générations suivantes.

Avez-vous des projets futurs ?

La collection Gustavienne devrait s'enrichir d'un petit bureau coiffeuse. Nous y travaillons. Nous réfléchissons aussi à un lit une place, voire un lit superposé dans le style. De nouvelles choses pourraient être montrées sur le salon Kind + Jugend à Cologne en septembre prochain.

Décrivez la déco de votre maison en quelques mots ?

C'est assez sobre en fin de compte, je n'aime pas qu'il y ait plein de choses partout. Peu mais bien. Justement j'ai des meubles gustaviens, c'est une réédition. Il y a une banquette et une armoire secrétaire, une collection qu'Ikea, il y a presque 30 ans, avait réédité d'après les modèles originaux du musée national nordique. Bo Ekströme m'a aussi fait beaucoup de mobilier sur mesure pour s'adapter à ma maison actuelle. Une maison d'avant-guerre en briques rouges, essentiellement en hauteur, qui a une centaine d'année. J'ai conservé un style un peu ancien, ça se prêtait à la maison, mais ça reste assez épuré.
Et je me suis attelée dès le départ à faire comme en Suède, c'est-à-dire que j'ai un bow window, les rebords de fenêtres ne sont pas à l'extérieur, ils sont à l'intérieur des foyers. Ça permet de mettre devant les fenêtres des lumières, des bougies, des plantes vertes. Donc j'ai fait mon petit coin suédois, j'ai fait ma Suède en France !

Où trouvez-vous votre inspiration ?

Je dirais que c'est « au petit bonheur la chance ». A chaque sortie que je fais en ville, il y a des choses qui happent mon regard. Je me dis « tiens ce détail-là est sympa on pourrait en faire quelque chose ». Quand je vais me promener quelque part dans Paris, Stockholm ou même ailleurs, je reviens toujours avec une idée : ça peut être un détail, un meuble, une lampe, un banc… Je prends des photos avec mon portable et puis tôt ou tard, le puzzle s'imbrique. Mais il n'y a rien de figé. Ça va être une couleur qui me parle, une plante, un fruit… La dernière fois c'était un chou-fleur violet ! Après on rassemble des inspirations, des choses qui nous parlent. Et, à un moment, on ne sait pas pourquoi mais en rafale il y a une combinaison qui va se faire. Mon inspiration ce sont déjà les contes suédois, les contes pour enfant suédois, enfin tout ce qui est la Suède… On est à fond pour la Suède ici au bureau !

Comment est-ce que vous décririez Filedanstachambre ?

A la base il me semble que c'est plus dédié à la chambre d'enfant. J'en ai une image très dynamique, très professionnelle, vous le faites bien vivre. Il y a un large choix de produits et toutes la marques phares du moment sont présentes. Filedanstachambre, c'est un site vivant, on a envie d'y aller, et d'explorer.